Pour que vivent les mots !

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Dimanche 3 juillet 2011 7 03 /07 /Juil /2011 13:14

Inconscience, insouciance, inconséquence

Ont enfanté d’autres maux :

Absurdité, confusion, contradiction, déraison et incohérence.

  

Et toi, tu ne comprends pas !

Ta désinvolture est une forme de violence envers les autres

Tu vis dans ta bulle et dans ton monde

A côté de tes pompes !

 

Et moi, je ne suis qu’une cocotte minute

Qui implose lentement

Et qui finit par exploser

Rouge de colère, de rage et de hargne

 

Je hurle, je cris pour essayer de te connecter,

De te rebooter,

Mais non !

Inconscience, insouciance, inconséquence

 

Ils sont toujours là, ces 3 mots

Inconscience, insouciance, inconséquence

T’es muré dans ton monde

Enfermé dans ta tour d’ivoire

 

Et mes cris, mes larmes et mes peurs

Ne parviennent pas à te réveiller

Et mes cris, mes larmes et mes peurs

Tu ne les entends pas

 

Je hurle, je cris pour essayer de te connecter,

Parce que je suis là et que j’aimerais exister

Dans tes yeux et dans ta vie

Mais tu ne peux pas me faire une place.

Par Elise - Publié dans : Articles
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Dimanche 26 juin 2011 7 26 /06 /Juin /2011 17:06

« T’as besoin de personne !

Ta vie est toute programmée ! Tu n’aimes personne.

Si tu grossis, je te quitte ! Si tu maigris, je te quitte. »

 

Ce que je ressens ?

Un grand vide. Je suis au bord du précipice. J’ai envie de me jeter dans le vide et d’entendre le clap de fin. Fin. The end. Finito. Basta.

Je suis épuisée de marcher sur le fil du rasoir.

Je me sens mal. Malaise. Ennui. Lassitude. Grosse boule dans la gorge. Impuissance. Solitude. Echec. Inapte.


Je ne veux pas être celle que je suis. Je veux être une autre, une autre aimable, une autre aimée et désirée.

Je ne veux pas être celle que tu as révélée. Tu as fait sortir de moi, le plus moche, le plus laid, le plus triste. Comme si toute cette noirceur était un cri de désespoir dans un silence de plomb.


J'ai implosé en silence.

J'ai morflé devant mon incapacité à faire coller les choses, à faire coller deux êtres.

Puis, j'ai explosé lamentablement. J'ai laissé dégouliner toute ma colère, toute ma hargne, toutes mes rancoeurs, toutes mes douleurs.

 

Je ne veux pas être l’ombre de moi-même. Je veux être en vie, envie, en vain.

Envers et contre tous.


J’ai lâché ta main. La peur de l’abandon est si forte. Elle me tenaille.

Si je m’attache comment ferai-je après ?

Comment respirerai-je en apnée ?

Comment pourrais surmonter le désamour ?

Comment pourrai-je ne pas crever à petit feu quand la souffrance est toujours là. Toujours tapis au fond de moi.


« T’as besoin de personne toi ! T’es indépendante. Alors, je m’en vais en douce faire le joli cœur à des femmes qui n’auront de yeux que pour moi. « 

 

J’ai des antennes sur la tête.

Je ressens tout ce qui se trame derrière mon dos. Je le sens. Je l’entends.

J’ai envie de hurler de rage et de tristesse. Je me sens diminuée. Je me sens ratée et minable. J’ai encore échoué. Je ne suis pas aimable. Je ne suis pas aimée. Cette autre qui te fait rire. Cette autre qui te rend ta bonne humeur. Cette autre qui t'anime et te donne envie de vivre à vive allure. Par opposition, je me sens celle qui est ton frein, celle qui t'éteins, celle qui te tue. 

 J’ai reçu le coup de couteau à l’endroit de la blessure. Mais, j’ai fait comme si tout allait bien. J’ai feins. Pourtant, la douleur se dissipe dans tout mon corps. J'ai mal.

Mais, je fais comme si de rien n’était. Comme si rien ne m’atteignait. Comme si j’étais inatteignable

 

« Rien ne t’empêche de dormir. T’es imperturbable »

 

Je fais semblant. La vie suit son cours. Les habitudes sont bien ancrées. Je m’accroche à la routine pour ne pas penser, pour ne pas tomber, comme on s’accroche à une vieille branche.

Je m’accroche de toutes mes forces pour continuer de vivre comme si rien n’avait changé.

 C’est ce que je fais le mieux depuis toutes ces années. Je me cramponne à la vie pour ne pas dévier, pour ne pas mourir étouffée pour le chagrin.

 Imperturbable. Une mine imperturbable, sans expression. Le regard éteint, le regard déjà loin, lourd, pointé vers le passé.


Pas de vagues à l’extérieur.

A l’intérieur, entre moi et moi, c’est le chaos le plus total. La désolation. Les larmes. Un sentiment d’impuissance. Un sentiment d’incompréhension. Une fêlure. Une cassure. Quelque chose d'irrémédiable.

 


 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Jeudi 17 mars 2011 4 17 /03 /Mars /2011 00:57

 

   

Cette peur de l’échec résonne toujours en moi

Et me rappelle constamment à quel point il est douloureux

De subir le désamour de l’être aimé

Et d’être bannie du jour au lendemain de son existence

 

Un claquement de doigt, et l’histoire est terminée

On prend ses cliques et ses claques

Et on s’oublie mutuellement comme des amnésiques

Parce qu’on n’a pas été à la hauteur de cet amour

 

Cette peur de l’échec résonne toujours en moi

Et me rappelle les nuits glaciales dans le grand lit,

La triste solitude pour seule compagne

Et cette désolation qui dévore toute la vie.

 

Je n’ai toujours pas compris comment vivre heureux

J’ignore toujours comment faire rimer amour avec toujours

Et, j’ai peur de ne pas savoir mériter l’amour

Alors je fuis en compagnie de ma solitude enfin apprivoisée

 

Cette peur de l’échec résonne toujours en moi,

Et me rappelle que toutes les histoires d’amour se terminent un jour

Et qu’on oublie rapidement toutes les raisons qui ont fait notre amour

Comme si plus rien ne s’enracinait dans cette vie.

 

 

 

   

   

Par Elise - Publié dans : Articles
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Dimanche 13 mars 2011 7 13 /03 /Mars /2011 17:57

     

Tout le monde avance un pas après l’autre sur le chemin de la vie

Quant moi, je piétine bêtement sur place

Cernée par mon immobilisme et dotée d’un moral en dent de scie

Mes peurs me paralysent et mon sang se glace,

 

Je ne suis rien

Tant que ma vie n’est qu’un brouillon de gribouillis

Sur lequel je fantasme l’amour du lien

Cet amour qui m’échappe et que je réduis en bouillie

 

Le passé me rattrape toujours

Comme pour me rappeler que la félicité n’est pas gratuite

Et, j’ai si peur de payer un de ces jours 

Pour ces quelques heures passées en délit de fuite

 

J’ai peur de souffrir

Peur d’être quittée sur le bord d’une autoroute

Jetée à la première occasion comme une poupée de cire,

Débarquée sans préavis d’une vie en déroute

 

Je te tiens fermement la main,

Je m’accroche à l’amour avant qu’il ne me fuit comme un voleur

Comme s'il n’existait pas de demain

Mais seulement, une lame de douleur

 

 

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 20:19

 

 

Je suis triste

Que tu ne sois plus là,

Je suis en colère aussi !

En colère

 

Je pleure de rage !

Car moi, je suis là, bien présente

Et toi tu n’es plus là

Comment as-tu me faire un coup comme ça ?

 

Mourir ?

Ca n’a pas de sens !

C’est une stupidité de la vie.

Et moi, je reste planté là à compter les années

 

Et une de plus au compteur de la désolation

Ce n’est pas pour autant que j’ai moins de chagrin.

Je pleure toute seule

Parce que tu n’es plus là.

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Jeudi 9 décembre 2010 4 09 /12 /Déc /2010 20:14

 

 

Si tu savais.

Je ne sais pas par où je commencerai.

Je suis fatigué

Oui, je te dirai ça.

 

Je suis fatigué

Une façon élégante et pudique de dire 

Que rien ne va dans cette vie

Vie de merde.

 

Si tu savais.        

Je suis fatigué

D’être fort et de me battre

Seul sans personne à mes côtés

 

 

Si tu savais.

Si seulement tu pouvais savoir

Tu comprendrais

Le poids de ton absence.

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 00:14

 

Je me suis réveillée avec une angoisse terrible.

Le blues. Le manque de toi. Le manque plus fort que les autres jours.

L’envie de pleurer. L’envie de craquer.

 

2 heures d’embouteillage, les yeux embués. La présence de ton visage devant moi.
Le trouble. J’ai mal de vivre sans toi.

 

L’obsession. Je ne suis présente nulle part. Je suis uniquement en pensée avec toi. Je revis les souvenirs. Et, je me demande ce que tu me dirais aujourd’hui. Au fond de moi, je le sais.

 

A bout souffle, en rentrant le soir, je suis allée vérifier les dates. J’étais tellement torturée aujourd’hui. La réminiscence s’est opérée en moi. Bing ! Aujourd’hui c’est la date anniversaire de ce coup de fil qui ne m’a pas laissé le temps d’arriver.

 

J’ai laissé en suspens les mots que je devais te dire

J’ai gardé en moi tous les maux qui me tenaillent et me rongent

Je n’ai pas eu le temps

Et maintenant le temps s’étire comme une éternité.

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Lundi 20 septembre 2010 1 20 /09 /Sep /2010 19:02

 

 

L’amour peut se transformer en un gigantesque volcan

Dont la lave créative permet de noircir les pages blanches

De s’épancher lascivement  autour des mots

Pour dessiner le contour de ton âme

 

Ecrire à perdre haleine

Et distiller les papillons d’excitation autour de soi

Car un seul jour sans toi,

C’est un jour de trop.

 

Mais, il y a des histoires qui portent en elles la stérilité

Une sangsue insatiable

Oppressante, violente, épuisante

Chapardant la substantifique moelle

 

La sangsue a tout pompé

A force de trop vouloir et de si peu donner

Pressant l’autre comme un citron

La page de la création est restée tristement blanche

 

 

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 13:40

 

J'ai oublié !

C'est troublant d'étourdir la douleur

Sans s'en apercevoir,

Comme si le cerveau se mettait en stand by

 

Douce pause...

Le temps d'une inspiration silencieuse

L'envie d'une expiration

Pour mieux expier....

 

Puis les pas se font à nouveau écueil

Je suis redevenue maso,

Avec ce désir quasi obessionnel

De passer sous ta fenêtre 

 

     

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 01:56

 

A chaque anniversaire de mariage,

C’est l’accident assuré au tournant

Les années de grâce, la voiture est cabossée

sinon le carrosse se transforme en épave

 

Cette date anniversaire se traduit de façon traumatique

Ce mariage est un accident de la vie

Et je paie le prix fort pour avoir fait

Ce choix malheureux

 

Mon mariage est la symétrie de mon divorce,

C’est mon accident de la vie,

Mon échec,

Ma honte et mon opprobre

 

Mon incapacité à être une bonne épouse

Mon incapacité à devenir maman

Mon incapacité à rendre un homme heureux,

Ma capacité à baisser les bras en le laissant s’enfuir dans d’autres bras.

 

Aujourd’hui, ne trouvant pas les mots

Pour extérioriser mes maux,

Je deviens la mauvaise conductrice incapable de conduire sa vie

Et qui commet des accidents sur les routes.

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 01:19

 

Cette nuit, j’ai fait un voyage avec toi,

Nous étions ensemble,

Tu me parlais

Puis tu m’as serrée dans tes bras

 

C’était bon, c’était délicieux

De prendre cette dose de tendresse,

De faire cette pause hors du temps

Et de vivre comme autrefois

 

Comme autrefois, où  la saveur unique de tes madeleines,

Rythmait mes journées

Aujourd’hui, je cherche toujours cette sensation si singulière

Ce goût de l’amour perdu

 

Et je chercherai toujours à vivre

Et à revivre les moments les plus parfaits

Que tu m’as offerts

Telle est  ma quête de la nostalgie.

 

Tous ces moments qui m’ont donné tant de joie

Tout ce bonheur partagé

Est perdu à jamais,

Il ne continue à vivre que dans mes souvenirs

 

Alors, l’autre nuit,

A l’aube de cette sombre date anniversaire

Tu m’as prise dans tes bras

J’ai respiré profondément mon oxygène

 

Une dose de toi, encore une pour combler le manque

Puis, les larmes m’ont réveillée

Retour à la réalité

La vie continue.

 

 

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Mardi 13 juillet 2010 2 13 /07 /Juil /2010 01:18

 

L’empreinte du temps

C’est des souvenirs gravés dans l’esprit

3 ans, c’est si loin et si près à la fois

Une chute brutale et la vie bascule dans l’au-delà

 

J’ai peur de ne pas réussir à vivre

Ton absence c’est ma vie qui bascule,

J’arpente les chemins sinueux en roues libres

Ne pas s’arrêter de pédaler au risque de chuter

 

J’ai envie de tout griffonner pour ne plus souffrir

Et paradoxalement, je ne veux pas t’oublier

Tout me rappelle à ton souvenir

Il y a des morceaux de toi un peu partout dans ce monde

 

Une grande place aux heures de pointe,

La foule grouille comme une fourmilière

J’ai envie de pleurer au milieu des passants

Tous ces badauds agglutinés comme une grappe de raisin

Exacerbent mon sentiment de solitude et d’abandon

 

Tous ces gens qui courent après la vie

Que savent-ils des blessures qui sont si lourdes à porter

Ils déambulent comme des pantins désarticulés

Comme s’ils n’étaient presque plus humains.

 

Et moi, je suis seule au milieu de ce monde

Comme un grain de sable échoué sur le bitume

Et j’ai peur de vivre sans toi

Comme si ton absence m’asphyxiait tout doucement.

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /Avr /2010 12:22

 

 

 

Border line ?

On est tous border line dans cette vie ?

Marcher sur le fil du rasoir

Et du jour au lendemain basculer

Franchir la fameuse frontière, cette ligne blanche qui nous sépare de l’état « normal » de celui de  «  névrotique »

 

 

Je suis dans un état limite aux confins de border line city

Caractérisé par un trouble de l’émotion

Et une émotivité déréglée comme les marchés financiers

Hyperémotivité et surémotivité siègent aux premières loges

 

Je suis au bord de la ligne dans un état limité

Et de l’autre côté de cette ligne, la vie est une véritable souffrance

C’est un enfer dissimulé

Qui brûle chaque parcelle du bonheur tant de fois imité

 

Je suis border line !

J’ai envie de tout plaquer, de démissionner, de dire merde à tout ceux qui m’emmerdent

De partir, de déraisonner, de me libérer de toutes ces chaines qui m’emprisonnent.

 

Je suis empreins de folie !

J’ai envie de chanter, de danser dans une douce folie, de te houspiller, de rêver à haute voix, de claquer ma tête contre un mur et de hurler mon désespoir avec des rires dans la voix

 

Border Line ?

Je ne suis qu’un refoulé

Je suis » border line immergé » comme la partie de l’iceberg

 

 

Je suis le funambule qui marche sur le fil

Petits pas par petits pas légers, tout léger comme un flottement dans les airs

Pas d’à coups violents,  de la douceur, de l’élégance et  de la grâce !

J’avance sourire aux lèvres dans une illusion de grande sérénité

 

Car au fond de moi je ne suis pas sérénité !

Je suis le volcan de border line city

Qui  laisse couler sa lave de façon plus ou moins violente.

Jusqu’à être en éruption

  

Comme un volcan je  dégueule ma lave

Je dégueule le monde à mes pieds

 

 

 

 

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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Samedi 24 avril 2010 6 24 /04 /Avr /2010 11:37

 

Je ne voudrais pas mourir avant d’avoir été heureux

Et pourtant !

Le bonheur ne se commande pas !
On ne le vit pas sur mesure et sur pièce.

 

J’ai au fond de moi une peur viscérale qui me tenaille

Et qui me dit que ma vie ne vaut rien

Le temps est passé et je n’ai récolté que le vent de mes semences

Je mène une vie de chien comme le clebs que l’on abandonne attaché à un arbre

 

Chienne de vie !

Où personne ne m’attend quelque part

J’ai peur de mourir avant d’avoir été heureux

J’ai peur de mourir tout seul comme un chien abandonné

 

Par Elise - Publié dans : Articles
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J’aurais beau être prophète,   
avoir toute la connaissance de Dieu,
et toute la foi jusqu'à transporter les montagnes,
s’il me manque l’amour
je ne suis rien."

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